Une rétrofacturation vous coûte la vente, des frais et votre réputation auprès des marques de cartes. Nous vous aidons à en éviter bon nombre avant qu'elles surviennent, à contester celles qui sont injustes et à garder votre taux de litiges bas, en français ou en anglais, avec une vraie personne de votre côté. Voici comment ça fonctionne, y compris ce qui est différent avec Interac.
Les rétrofacturations font partie de l'acceptation des cartes. Le but est d'en éviter la plupart, de gagner celles qui sont injustes et de protéger votre taux. Nous vous aidons sur les trois plans.
La détection de la fraude, les vérifications AVS et CVV, des libellés de facturation clairs et de bons reçus évitent les litiges qui n'avaient pas lieu d'être.
Là où des programmes d'alerte sont offerts avec votre configuration, vous pouvez être avisé d'un litige tôt et le régler, avant qu'il se transforme en rétrofacturation officielle avec des frais.
Quand un litige n'est pas fondé, nous vous aidons à rassembler les preuves et à soumettre une réponse solide et à temps, pour qu'un dossier gagnable ne soit pas perdu à cause d'un délai.
Une rétrofacturation survient quand un client conteste un paiement auprès de sa propre banque au lieu de vous demander un remboursement. La banque retire l'argent de votre compte pendant l'examen du litige. Ce n'est pas la même chose qu'un remboursement que vous choisissez d'accorder, et ça coûte plus cher.
Une seule vente contestée peut vous coûter de trois façons : le montant de la vente, des frais de rétrofacturation ajoutés par les réseaux de cartes et souvent le produit ou le service que vous avez déjà fourni. Trop de litiges font grimper votre ratio de rétrofacturation, ce qui peut mettre tout votre compte en danger.
Au Canada, la plus grande partie du risque de rétrofacturation vient des transactions de crédit Visa et Mastercard, surtout les ventes en ligne et les ventes saisies manuellement. Le débit Interac a son propre processus de litige et entraîne en général moins de litiges, parce que le paiement est autorisé et que les fonds sont transférés au moment de la vente. Les bonnes habitudes de prévention ci-dessous comptent donc surtout pour votre volume sur cartes de crédit.
La plupart entrent dans quatre catégories. Savoir les distinguer vous dit comment les arrêter.
Une carte volée ou contrefaite est utilisée et le vrai titulaire conteste le paiement. La détection de la fraude et les vérifications AVS et CVV en arrêtent la plus grande partie avant qu'elle se produise.
Un vrai client conteste un achat qu'il a bel et bien fait, souvent parce qu'il n'a pas reconnu le nom sur son relevé ou qu'il a oublié un abonnement. C'est le type le plus courant, et il est très facile à prévenir.
Un libellé de facturation peu clair, un renouvellement inattendu ou un paiement que le client n'arrive pas à reconnaître. Il appelle la banque au lieu de vous appeler.
Article non reçu, non conforme à la description ou arrivé en retard. Des politiques claires, le suivi des envois et des réponses rapides en évitent la plupart.
La majorité des rétrofacturations peuvent être évitées avec quelques bonnes habitudes :
Si une rétrofacturation est injuste, vous pouvez y répondre. C'est ce qu'on appelle la représentation : vous soumettez des preuves que le paiement était valide. Les règles sont simples mais strictes : vous devez respecter le délai et fournir les bonnes preuves.
Nous vous aidons à bâtir cette réponse, à rassembler les preuves et à la soumettre à temps, en français ou en anglais, pour qu'un litige gagnable ne soit pas perdu sur un détail technique.
Dites-nous comment vous vendez et nous vous configurerons avec les bons outils antifraude et un plan pour garder les litiges au minimum. Gratuit, sans pression.